Une irradiation désigne l’exposition d’un corps, d’une substance ou d’un organisme à des rayonnements ionisants. Elle se produit lorsque les substances radioactives qui se trouvent à l’extérieur de l’organisme irradient à distance sans contact direct et physique entre le corps et la substance radioactive. Dès que la personne se déplace en dehors du champ de rayonnement, l’exposition s’arrête. Ainsi, il est donc possible de se protéger contre une source de rayonnement en limitant le temps de la durée d’exposition, en contrôlant la distance à la source et en utilisant des écrans de protection (comme par exemple les murs des habitations dans le cadre la mise à l’abri). La personne irradiée ne devient pas radioactive elle-même. La principale source d’irradiation est naturelle (principalement en provenance du radon) et s’exprime dans des unités spécifiques (Becquerel, Sievert, Gray). |
Il existe deux types de contamination. Contamination externe La contamination externe a lieu lorsque la source de rayonnement est en contact direct avec la personne par dépôt sur la peau. Elle se fait : par les aérosols et gaz radioactifs contenus dans l'air au moment du passage du nuage radioactif ; par les aérosols radioactifs déposés sur le sol (fallout); Elle peut être éliminée grâce à une douche. Contamination interne La contamination interne résulte d’une incorporation des substances radioactives. Le radionucléide pénètre à l’intérieur de l’organisme, le plus souvent par ingestion ou par inhalation, mais également par une blessure cutanée ou par voie veineuse (par exemple lors d’une scintigraphie). Ces substances se fixent sur les tissus ou organes et continuent d’irradier ces derniers. La contamination interne décroit en fonction de la période radioactive du radionucléide incorporé et d’une élimination biologique (par exemple : avec l’urine). Dans certains cas, un traitement médical peut accélérer l’élimination des substances radioactives. |
La grippe aviaire, provoquée par des souches A du virus grippal, désigne une maladie infectieuse qui affecte les oiseaux tant sauvages que domestiques. Cette infection, transmissible entre les volatiles, peut être à la fois bénigne et mortelle tout en provoquant de graves épidémies. En principe, la grippe aviaire ne touche pas l’homme. Exceptionnellement, il se peut cependant que des souches hautement pathogènes provoquent une maladie respiratoire grave chez l’être humain. La transmission du virus de la grippe aviaire se fait alors essentiellement par voie aérienne; par contact direct avec les sécrétions respiratoires et les excréments d’animaux malades; par l’exposition à des matières contaminées (nourriture, eau, matériel et vêtements). |
Ce plan vise à organiser la mise en œuvre rapide de toutes les mesures nécessaires en vue d’enrayer la propagation du virus de la grippe aviaire dès la découverte d’un ou de plusieurs cas de grippe aviaire animale sur le territoire luxembourgeois ou en région frontalière dans un des pays voisins. Il règle les responsabilités des ministères, administrations et services appelés à agir sur le terrain et met en évidence les détails d’exécution de l’intervention. Les mesures contenues dans le plan visent à éradiquer le virus par l'abattage sanitaire de la volaille ou d'autres oiseaux captifs ainsi que par le nettoyage et la désinfection des infrastructures contaminées. Cette procédure vaut aussi bien pour : la découverte d’un foyer dans un établissement d’élevage de volaille ; dans une basse-cour d’un propriétaire privé ; la découverte d’un cas isolé en agglomération ; dans la nature ; dans un poste d’inspection frontalier avec des pays tiers ; dans un moyen de transport. En fonction de la situation, une mise en alerte est prononcée par le Haut-commissaire à la protection nationale qui décide : de la convocation de la cellule de crise ; de la convocation de la cellule opérationnelle ; de l’exécution du plan d’intervention. |
Toute suspicion ou confirmation d’un cas de grippe aviaire animale sur le territoire luxembourgeois ne peut être officiellement prononcée que par le directeur de l’Administration des services vétérinaires (ASV) ou de son délégué. Le directeur de l’Administration des services vétérinaires fait de suite une notification au Haut-Commissaire à la Protection nationale de toute suspicion ou confirmation, qu’elle soit effective ou potentielle. En fonction de la situation, le Haut-Commissaire à la Protection nationale lance un processus de consultation afin de déterminer l’opportunité de saisir la structure de la protection nationale. Déclenchement du plan d’intervention Le plan d’intervention est déclenché sur la base : d’une notification par un laboratoire d’un résultat positif avançant une suspicion ou confirmant la présence du virus de la grippe aviaire, suite à une analyse effectuée dans le cadre des opérations de surveillance de la grippe aviaire; d’une suspicion prononcée par un vétérinaire-inspecteur (ou vétérinaire traitant) de l’Administration des services vétérinaires (ASV) face à une situation présentant des indices sérieux de suspicion et un éventuel danger de propagation. Cellule de crise La Cellule de crise est responsable de l’organisation et de la coordination de toutes les mesures applicables dans le cadre du déclenchement du plan. Elle a pour principale mission de définir les zones de protection et de surveillance et d’assurer le suivi de l’évolution de l’épizootie. Elle informe les médias et la population sur la situation et les mesures mises en place par l’intermédiaire de la Cellule communication/information (CCI). Dépendante de la cellule de crise, la cellule opérationnelle est en charge de la coordination de l’exécution des mesures et actions approuvées et déclenchées sur le terrain. Cellule opérationnelle La Cellule opérationnelle fonctionne 24 heures sur 24 au moins les 3 premiers jours à partir de la détection d’un cas et reste active pendant toute la durée de la validité des mesures appliquées (au moins 30 jours). Au cas où d’autres foyers sont détectés dans cet intervalle, la période d’activation est prolongée de 30 jours, datant du dernier cas détecté. |
On entend par pandémie la propagation d’une maladie humaine d’ampleur mondiale hors du commun qui affecte rapidement toutes les parties du monde et touche plus de 25% de la population globale. Une pandémie survient lorsqu’apparaît un virus nouveau contre lequel le système immunitaire humain est sans défense. Le développement d’une pandémie de grippe peut être considéré comme étant le résultat d’une transformation d’un virus de la grippe d’origine animale en un virus de la grippe chez l’être humain. Quatre gestes d'hygiène simples Quatre gestes d’hygiène simples sont à respecter pour limiter les risques d'infection : se laver régulièrement les mains pendant 30 secondes en les frottant avec du savon ou un gel antibactérien ; utiliser des mouchoirs en papier, les jeter à la poubelle et se laver les mains ; se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir en papier lors de la toux ou de l’éternuement ou, à défaut, utiliser le creux du coude ; aérer régulièrement les pièces 3 à 4 fois par jour pendant 10 minutes. Vaccination Un vaccin ne peut être mis au point qu’à partir du moment où le virus responsable d’une éventuelle pandémie de grippe a vu le jour et a été identifié. Traitement L’administration de médicaments antiviraux aux personnes malades ainsi qu’aux membres de la famille, aux proches contacts et au personnel soignant pourrait être utile au tout début d’une pandémie de grippe. D’un côté, les médicaments antiviraux permettraient d’augmenter les chances de survie des personnes infectées. De l’autre, ils pourraient éviter que le virus ne se propage aux personnes dans l’entourage du malade et n’améliore ainsi sa capacité de transmission interhumaine. Mesures d’hygiène à respecter par la personne malade et son entourage familial La personne malade et son entourage respecteront tout particulièrement les mesures d’hygiène élémentaires suivantes: se laver les mains plusieurs fois par jour, également entre les doigts, avec du savon pendant 30 secondes; tousser de manière hygiénique en utilisant un mouchoir en papier, le jeter à la poubelle après utilisation et se laver les mains. S’il n’y a pas de mouchoir en papier à portée de main, tousser ou éternuer dans le creux du coude et non dans les mains. Cela évite de transmettre le virus par les mains; renoncer à des contacts corporels, tels que les accolades, baisers et bises, poignées de main, etc.; nettoyer les surfaces utilisées en commun (notamment dans la cuisine et la salle de bains) avec du savon ou une solution hydro-alcoolique; aérer régulièrement les pièces (3 à 4 fois par jour pendant 10 minutes). |
La grippe aviaire, provoquée par des souches A du virus grippal, désigne une maladie infectieuse qui affecte les oiseaux tant sauvages que domestiques. Cette infection, transmissible entre les volatiles, peut être à la fois bénigne et mortelle tout en provoquant de graves épidémies. En principe, la grippe aviaire ne touche pas l’homme. Exceptionnellement, il se peut cependant que des souches hautement pathogènes provoquent une maladie respiratoire grave chez l’être humain. La transmission du virus de la grippe aviaire se fait essentiellement par voie aérienne; par contact direct avec les sécrétions respiratoires et les excréments d’animaux malades; par l’exposition à des matières contaminées (nourriture, eau, matériel et vêtements). L’exposition intervient surtout lors de l’abattage, du plumage, de la découpe et de la préparation des volailles avant la cuisson. Les grandes migrations d’oiseaux qui ont lieu à l’approche de la saison printanière peuvent éventuellement propager le virus de la grippe aviaire. L’Administration des services vétérinaires et la Lëtzebuerger Natur- a Vulleschutzliga (Ligue luxembourgeoise pour la protection de la nature et des oiseaux) surveillent, en étroite collaboration, l’état de santé de ces oiseaux migrateurs au moyen d’analyses de laboratoire. Les migrations des oiseaux sauvages durent généralement jusqu’à fin avril. Mesures de précaution pendant les périodes de migrations Pendant cette période, les mesures de précaution suivantes concernant les volailles de basse-cour sont à respecter: éviter tout contact entre les volailles de basse-cour et les oiseaux sauvages, notamment les oiseaux aquatiques ; toujours dispenser les aliments et l’eau d’abreuvage à l’intérieur des bâtiments; s’ils le sont à l’extérieur, qu’ils soient du moins à l’abri des oiseaux sauvages ; effectuer les achats de volailles uniquement auprès d’éleveurs reconnus pouvant présenter une certification sanitaire officielle ; surveiller très étroitement l’état sanitaire des volailles et contacter un médecin-vétérinaire en cas d’apparition des signes de la maladie ; les rassemblements de volailles et les expositions de volailles ne doivent avoir lieu que sous la surveillance d’un vétérinaire. En cas de découverte de plusieurs cadavres d’oiseaux sauvages dans une zone restreinte, il est indiqué d’en informer l’Administration des services de secours au numéro de téléphone 112. Vaccination Le vaccin actuel contre la grippe saisonnière ne protège pas contre le virus de la grippe aviaire. Traitement Il existe deux médicaments antiviraux qui permettent de réduire la gravité et la durée de la grippe saisonnière: Tamiflu® et Relenza®. En cas d’infection avec le virus de la grippe aviaire, ces médicaments peuvent améliorer les chances de survie d’une personne infectée, à condition d’être administrés en l’espace de 48 heures. En l’absence d’un vaccin, les médicaments antiviraux sont actuellement le seul moyen de protection en dehors des mesures et précautions hygiéniques à prendre en temps normal. |
Le plan d’intervention d’urgence (PIU) en cas d’intempéries définit l’action du gouvernement en présence de six phénomènes météorologiques dont celui des rafales de vents. Vigilance orange – avis de vents violents entre 90km/h et 110 km/h Les conséquences possibles sont : rupture de branches d’arbre ; quelques arbres tombés ; toitures et cheminées endommagées ; véhicules légèrement déportés sur les routes ; circulation routière localement perturbée, surtout en zone forestière. Vigilance rouge – avis de tempête très violente vents supérieurs à 110km/h Les conséquences possibles sont : nombreux et importants dégâts sur les habitations, les parcs et plantations ; massifs forestiers fortement touchés (dégâts importants aux arbres / arbres déracinés); circulation routière très difficile sur l'ensemble du réseau, véhicules déportés sur les routes; transports aériens et ferroviaires sérieusement affectés. |
Le plan d’intervention d’urgence (PIU) en cas d’intempéries définit l’action du gouvernement en présence de six phénomènes météorologiques dont celui de grand froid / froid extrême. Vigilance orange – avis de grand froid température entre -11°C et -15°C Les conséquences possibles sont : risque de problèmes de santé, surtout pour les personnes âgées, les nourrissons, les personnes atteintes de maladies respiratoires ou cardiaques, les personnes isolées ; éventuels risques pour les personnes en bonne santé exerçant un métier en extérieur (agents de la circulation, travaux du bâtiment, agriculteurs...) ; hypothermie ; gelures. Vigilance rouge – avis de froid extrême températures inférieures à -15°C Les conséquences possibles sont : risque accru de problèmes de santé, surtout pour les personnes âgées, les nourrissons, les personnes atteintes de maladies respiratoires ou cardiaques, les personnes isolées ; risques pour les personnes en bonne santé exerçant un métier en extérieur (agents de la circulation, travaux du bâtiment, agriculteurs...) ; hypothermie ; engelures. |
Le plan d’intervention d’urgence (PIU) en cas d’intempéries définit l’action du gouvernement en présence de six phénomènes météorologiques. En ce qui concerne les rafales de vent, les comportements suivants sont à adopter par la population. Vigilance orange – avis de vents violents vents entre 90km/h et 110 km/h limitez vos déplacements ; limitez votre vitesse sur la route, surtout si vous conduisez un véhicule ou attelage sensible aux effets du vent ; ne vous promenez pas en forêt ; en ville, soyez vigilants face aux chutes possibles d’objets divers ; rangez ou fixez les objets sensibles aux effets du vent ou susceptibles d’être endommagés, p.ex. mobilier de jardin, parasols etc. ; n’intervenez pas sur les toitures. Vigilance rouge – avis de tempête très violente vents supérieurs à 110km/h si possible, restez chez vous ; en cas d'obligation de déplacement, limitez-vous au strict indispensable en essayant d’éviter les secteurs forestiers ; signalez votre départ et votre destination à vos proches ; rangez ou fixez les objets sensibles aux effets du vent ou susceptibles d'être endommagés, p.ex. mobilier de jardin, parasols etc. ; n'intervenez en aucun cas sur les toitures ; signalez immédiatement des personnes blessées au 112 ; signalez uniquement les objets encombrants (arbres, branches, débris de toitures) se trouvant sur la voie publique au 112. |
Le plan d’intervention d’urgence (PIU) en cas d’intempéries définit l’action du gouvernement en présence de six phénomènes météorologiques. En ce qui concerne les orages, les comportements suivants sont à adopter par la population. Vigilance orange – avis d’orages forts grêle entre 1 et 3cm ou rafales de vents entre 90 et 110km/h ou pluie entre 25 et 35 l/h à l'approche d'un orage, mettez à l'abri les objets sensibles au vent (mobilier de jardin, parasols etc.) ; ne vous abritez pas sous les arbres, surtout pas sous un arbre isolé ; si vous êtes dans un endroit exposé, accroupissez-vous le plus bas possible, les pieds joints, la tête entre les bras repliés, pressée contre les genoux ; évitez les promenades en forêt ; évitez d'utiliser le téléphone à câble et les appareils électriques ; signalez rapidement les départs de feux dont vous pourriez être témoins. Vigilance rouge – avis d’orages violents grêle supérieure à 3cm ou rafales de vents supérieures à 110km/h ou pluie supérieure à 35l/h évitez les déplacements ; en cas d’obligation de déplacement, si besoin, arrêtez-vous rapidement dans un lieu sûr ; évitez d'utiliser le téléphone à fil et les appareils électriques ; rangez ou fixez sans vous mettre en danger les objets sensibles aux effets du vent ; évitez les activités extérieures (surtout sur terrain plat ou près d’arbres, mâts, antennes, pylônes électriques et objets métalliques. Réfugiez-vous, jusqu'à l'annonce d'une amélioration, dans un endroit abrité plus sûr ou à défaut dans votre voiture; sauvegardez rapidement vos biens face à la montée des eaux, dans une zone sensible aux crues torrentielles ; signalez rapidement les départs de feux dont vous pourriez être témoins. |
Une pandémie désigne la propagation d’une maladie humaine d’ampleur mondiale hors du commun qui affecte rapidement toutes les parties du monde et touche plus de 25% de la population globale. Le XXe siècle a connu trois grandes pandémies: la pandémie de 1918/19, surnommée "grippe espagnole", a fait plus de 40 millions de morts en moins d’un an ; la pandémie de 1957, surnommée "grippe asiatique", a fait plus de deux millions de personnes ; la pandémie de 1968 ou "grippe de Hong Kong" a fait un million de morts, la maladie s’étant propagée plus lentement que lors des pandémies antérieures. Une pandémie survient lorsqu’apparaît un virus nouveau contre lequel le système immunitaire humain est sans défense. |
Scénarios retenus La découverte d’un foyer de grippe aviaire sur le territoire luxembourgeois peut se faire selon divers scénarii : découverte d’un foyer dans une exploitation avicole commerciale; découverte d’un foyer dans une basse-cour d’un propriétaire privé; découverte d’un cas isolé en agglomération; découverte d’un cas isolé dans la nature; découverte d’un cas dans un poste d’inspection frontalier avec des pays tiers (ex : aéroport, cargocenter); découverte d’un cas dans un moyen de transport. Mesures La propagation du virus est limitée par l’établissement d'une "zone de protection" renforcée de 3 km autour du foyer pour une durée minimale de 21 jours; et complétée par une "zone de surveillance" de 10 km autour du foyer (incluant la zone de protection) pour une durée minimale de 30 jours à compter de la date d’achèvement des opérations préliminaires de nettoyage et de désinfection. Au niveau national, lors d’une confirmation de grippe aviaire et suite à une analyse de risque, un "stand still" de 72 heures est à respecter sur l’ensemble du territoire luxembourgeois (interdiction de tout transport commercial de volaille, œufs, viande de volaille, cadavres, lisier de volaille, etc..). |
Le plan "VIGILNAT" est au coeur du dispositif national de protection face à la menace terroriste. Il est conçu comme un outil d’identification de la menace terroriste. Il s’agit donc de soumettre l’éventualité d’une menace terroriste à une évaluation constante. Les différents niveaux de la menace retenus par le plan sont : Niveau 1 FAIBLE lorsqu’il apparaît que la menace terroriste qui fait l’objet de l’analyse est possible, mais peu vraisemblable ; Niveau 2 MOYEN lorsqu’il apparaît que la menace terroriste qui fait l’objet de l’analyse est réelle, mais abstraite ; Niveau 3 GRAVE lorsqu’il apparaît que la menace terroriste qui fait l’objet de l’analyse est vraisemblable et concrète ; Niveau 4 TRES GRAVE lorsqu’il apparaît que la menace terroriste qui fait l’objet de l’analyse est concrète et imminente ou en cas d’attaque terroriste commise. |
Template de page pour la diffusion de vidéos en VoD. Procédure : Copier cette page dans le plan et à l'emplacement voulu Supprimer le texte vert Cliquer sur le bouton "SOURCE" de cet éditeur de contenu Coller l'ID (identifiant de la vidéo) provenant de KISS KISS est la plateforme de streaming de la poste qui a été retenue par le CTIE. La vidéo doit au préalable y avoir été téléchargée. Vidéo du... |
Template de page pour la diffusion de vidéos en LiveStreaming. Procédure : Copier cette page dans le plan et à l'emplacement voulu Supprimer le texte vert Cliquer sur le bouton "SOURCE" de cet éditeur de contenu Coller l'URL du serveur de streaming (fournie par le société vidéo effectuant le tournage) Vidéo du... |
Le plan "VIGILNAT" fonctionne selon une démarche d’analyse du risque terroriste qui combine des processus d’évaluation de la menace et d’identification des vulnérabilités. Cette démarche permet de définir la posture "VIGILNAT" la plus adaptée à la situation du moment. Le plan prévoit des mesures de vigilance, de prévention et de protection pour les quatre niveaux d’alerte correspondant aux niveaux de la menace respectifs. Indépendamment des niveaux d’alerte, les consignes de sécurité de base sont à respecter par la population. Niveau d’alerte « 1 » (correspond au niveau de menace FAIBLE) Ce niveau n’entraîne pas de mesures spécifiques, les mesures et procédures en place sont des mesures permanentes : protection des rassemblements de masse (dans des lieux ouverts) ainsi que des installations et bâtiments (lieux circonscrits par une enceinte). Niveau d’alerte « 2 » (correspond au niveau de menace MOYEN) Ce niveau entraîne la mise en oeuvre de mesures de vigilance, de prévention et de protection d’intensité variable sans induire de contraintes excessives sur la vie économique et sociale. Le niveau d’alerte 2 se distingue du niveau d’alerte 1 par la mise en oeuvre de mesures additionnelles plus contraignantes mais temporaires qui n’ont en principe pas vocation à s’appliquer sur l’ensemble du territoire, mais à être ciblées (sur une zone géographique, dans un secteur d’activités, voire sur des objets) et limitées dans le temps. Niveau d’alerte « 3 » (correspond au niveau de menace GRAVE) Ce niveau se traduit par un renforcement des mesures de vigilance, de prévention et de protection des points sensibles accompagné d’une mise en alerte des services de secours. Niveau d’alerte « 4 » (correspond au niveau de menace TRES GRAVE) Ce niveau comporte un renforcement supplémentaire et la mobilisation de toutes les capacités d’intervention disponibles, dont l’armée, et l’application de mesures particulièrement contraignantes pour contrer la menace et, en cas d’attaque, pour intervenir de manière rapide et coordonnée. Ce niveau s’accompagne d’une mise en alerte des services de secours. L’information sur la menace présente un haut niveau de sensibilité et n’est donc pas directement accessible au grand public. Aussi, les autorités ne communiquent pas sur le détail des mesures prises qui ne doivent ni aider ou orienter les groupes ou les individus susceptibles de préparer des actions terroristes. Cependant, il faut savoir que le dispositif de sécurité - présence et visibilité des forces de l’ordre sur le terrain, contrôles et fouilles de personnes et d’infrastructures – va de pair avec le déclenchement des quatre niveaux d’alerte ou le passage d’un niveau à l’autre. |
Durée d'incubation et risques de transmission La durée d’incubation (à savoir le temps écoulé entre l’infection par le virus et l’apparition des premiers symptômes) varie de 2 à 21 jours (le plus souvent de 8 à 16 jours). Il n’y a pas de transmission lors de la période d’incubation. Une personne qui ne présente aucun symptôme n’est pas contagieuse. Le début de la contagiosité est donc lié à l’apparition des premiers symptômes. Une personne qui a survécu à la maladie peut rester porteuse du virus dans certains liquides corporels durant huit semaines après sa guérison. Le risque de transmission est faible dans les premières phases de la maladie et augmente lors de son aggravation. Symptômes Si vous revenez d’un des pays d’Afrique de l’Ouest où sévit l'épidémie en cours (Guinée, Sierra Leone, Libéria) ou que vous y étiez au cours des trois dernières semaines ; avez eu un contact avec une personne malade ou un animal, vivants ou morts ; avez mangé de la viande d’animaux de brousse (bush meat) ; et que vous vous sentez malade ou avez de la fièvre à 38,5 degrés et/ou des symptômes tels des maux de tête, des douleurs musculaires ou irritations de la gorge N’ALLEZ PAS VOIR UN MEDECIN MAIS APPELEZ LE 112 ! Après environ une semaine, ces symptômes sont suivis de vomissements, de diarrhées, d’éruptions cutanées, d’insuffisance rénale et hépatique, et, dans certains cas, d’hémorragies internes et externes. La majeure partie des personnes malades décède alors au cours de la deuxième semaine par défaillance multi-organe, coagulation vasculaire disséminée, choc cardio-pulmonaire. |
Le virus Ebola se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les populations par transmission interhumaine par contact direct avec des liquides corporels infectés, dont les plus infectieux sont le sang, les selles et le vomi. Aucune transmission par voie aérienne (comme par exemple par des éternuements) n’a été rapportée à ce jour. Par ailleurs, le virus ne se transmet pas par la manipulation d’argent, l’eau de la piscine, les moustiques. Contact physique Le virus Ebola se transmet par contact direct avec les liquides corporels infectés : le sang, les selles, le vomi, les liquides biologiques ou les tissus des sujets et animaux infectés, malades ou morts. Le virus Ebola a également été détecté dans le lait maternel, l’urine et le sperme. Chez un homme convalescent, le virus peut rester présent dans le sperme pendant 70 jours à 90 jours. Bush meat Une autre source possible est la consommation de viande d’animaux sauvages (bush meat). En effet, les précédentes flambées de maladie à virus Ebola avaient probablement pour origine un contact entre êtres humains et animaux sauvages, lors de la chasse et de l’abattage d’animaux sauvages infectés et de la préparation de la viande de ces animaux (« viande de brousse »), suivi d’une transmission interhumaine. Les rites funéraires Les rites funéraires au cours desquels les parents et amis du défunt mort du virus Ebola sont en contact direct avec la dépouille peuvent également jouer un rôle majeur dans la transmission du virus Ebola. Salive et larmes La salive et les larmes peuvent également représenter un risque. Cependant, les études impliquant ces liquides corporels ont été réalisées sur des échantillons de taille extrêmement limitée et les données scientifiques obtenues ne sont pas concluantes. Dans les études sur la salive, le virus a été retrouvé le plus souvent chez des patients à un stade avancé de la maladie. Le virus entier vivant n’a jamais été isolé dans la sueur. Surfaces et objets Le virus Ebola peut également se transmettre indirectement, par contact avec des surfaces et des objets contaminés par des liquides corporels. Dans ce cas, le risque de transmission est faible et peut être encore réduit moyennant un nettoyage et une désinfection appropriés. |
Le plan d’intervention d’urgence « Ebola » a été élaboré sous la direction du Haut-Commissariat à la protection nationale (HCPN) dans le cadre de la mise en œuvre d’une réponse face à la menace Ebola au niveau national et définit l’action du gouvernement lorsqu’un cas Ebola probable ou confirmé doit être rapatrié au Grand-Duché de Luxembourg depuis le pays d’origine et/ou lorsqu’un cas probable ou confirmé Ebola se présente sur le territoire national. Le plan a pour objectifs de déterminer les acteurs de gestion de crise ; les scénarios envisagés ; les mesures d’urgence ; les procédures d’alerte lors d’un cas probable ou confirmé Ebola. |
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