Le risque de venir en contact avec le virus Ebola au Luxembourg est infime. La possibilité qu’un éventuel cas importé c'est-à-dire qu'une personne s’étant contaminée dans un des pays d’Afrique de l’Ouest où sévit l’épidémie, puisse transmettre le virus à la population, est encore plus faible, vu le peu de gens passant par ou revenant de ces pays ; l’information et prise en charge des voyageurs venant de ces pays ; les procédures mises en place pour détecter un éventuel cas et pour appliquer alors des mesures adéquates de prise en charge, de diagnostic et d’isolement. Établissements de soins et professionnels de santé Le ministère de la Santé a adressé une guidance aux établissements hospitaliers, cabinets médicaux, maisons médicales contenant des instructions précises permettant une détection précoce d’un éventuel cas Ebola et l’adoption des réactions adéquates en cas de confrontation avec un cas suspect, probable ou confirmé. Cette information a également été adressée aux pharmacies. |
ll n’y a pas de contre-indication formelle à voyager dans les pays touchés par le virus Ebola. La possibilité d’attraper le virus est faible. Toutefois, beaucoup de pays recommandent à leurs ressortissants de ne pas y aller si ce n’est pas absolument nécessaire. Cela vient aussi du fait qu’il faut s’attendre à un risque plus élevé dans les hôpitaux de ces pays de rencontrer le virus. Si on tombait malade pour toute autre raison et qu’on devrait alors être hospitalisé, le risque d’attraper ce virus lors d’une hospitalisation dans ce pays serait bien plus élevé. Les personnes se rendant quand même dans ces régions doivent prendre certaines précautions: respecter les consignes des autorités locales ainsi que les règles d’hygiène de base : notamment se laver fréquemment les mains avec du savon ou une solution hydro-alcoolique; éviter tout contact rapproché avec des personnes ayant une forte fièvre ou d'autres signes évocateurs de la maladie Ebola; éviter tout contact sexuel non-protégé aves des indigènes ; éviter tout contact avec des personnes décédées et leurs sécrétions corporelles ; éviter tout contact avec des animaux (singes, chauves-souris…) vivants ou morts ; ne pas consommer, ni manipuler de viande de brousse (bush meat) ; les produits animaux (sang, viande, lait…) doivent être cuits soigneusement avant d’être consommés ; en cas de contact - dans un de ces pays - avec des liquides corporels d’humains ou d’animaux vivants ou décédés et en cas de contact sexuel non-protégé, appelez immédiatement après votre retour l'Inspection sanitaire du ministère de la Santé (téléphone 2478-5650) pour convenir de la surveillance de votre état de santé pendant 21 jours.. Un voyageur en bonne santé revenant d’une zone endémique... ...devra se surveiller lui-même durant une période de 3 semaines après son retour, notamment par une prise de la température deux fois par jour pendant trois semaines. Une isolation n’est pas nécessaire en dehors de signes cliniques, même pour une personne ayant eu un contact suspect avec un animal ou une personne. Dès l’instant où s’installent des signes évocateurs, comme la température élevée ou les autres signes précurseurs, ne vous rendez pas chez un médecin, maison médicale ou service d’urgence hospitalière , mais téléphonez au 112. Celui-ci organisera votre transfert au service national des maladies infectieuses au CHL, pour préciser le diagnostic et - en cas de maladie à virus Ebola -pour vous soigner et pour éviter la transmission du virus à d’autres personnes. Les personnes auxquelles vous auriez éventuellement pu transmettre le virus (rappel : ceci est uniquement possible lorsque des signes de la maladie ont débuté) seront contactées par la Direction de la Santé et leur état de santé sera surveillé. Au cas où la maladie se déclarerait pendant le voyage en avion... ...le malade devra en informer tout de suite le personnel de bord. La personne est à isoler si possible : libérer la rangée du siège de la personne concernée, la rangée d’avant et la rangée d’arrière. La personne est à évacuer après atterrissage avec toutes les précautions nécessaires. Le personnel de sol est à avertir et la valise du malade peut être déplacée. Par précaution il est recommandé que la personne manipulant la valise mette des gants. Pour toute autre question, veuillez-vous adresser à l’Inspection Sanitaire au téléphone 247 8-5650. |
Traitements Il existe à ce jour peu de médicaments qui peuvent être administrés spécifiquement pour le traitement de la maladie à virus Ebola. La molécule FAVIPIRAVIR-T705 en est un exemple. Le Luxembourg a reçu les assurances des autorités françaises afin de bénéficier de l’approvisionnement de ce médicament, en cas de besoin, à partir d’un stock limité constitué auprès de l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (France). Vaccins A l’heure actuelle, aucun vaccin contre la maladie à virus Ebola n’est sur le marché. |
Le "PIU Cyber" met à disposition des responsables en charge de son exécution les outils essentiels afin de pouvoir réagir de façon appropriée et flexible aux événements et de protéger au mieux les citoyens, voire les secteurs concernés, leurs intérêts vitaux et les intérêts économiques nationaux. Évaluation Il s’agit de la première mesure dans le cycle de gestion de crise. Elle permet d'évaluer le degré d’urgence et l'impact de l'incident sur le territoire luxembourgeois. Veille renforcée La mesure "veille renforcée" regroupe les actions à mettre en œuvre lors d'une situation à risque. Il s'agit surtout de réaliser des rapports de situation du trafic réseau, sur l'état d'infection des réseaux et sur l'efficacité des contre-mesures mises en place ; d'évaluer toutes les statistiques et données disponibles pour déterminer le degré de gravité de la situation afin de pouvoir réagir instantanément le cas échéant. Analyse technique La mesure "analyse technique" regroupe les actions nécessaires pour analyser en détail une attaque, une intrusion ou tout autre incident informatique qui serait lié à la situation de crise ou qui aurait provoqué la situation de crise. Il s’agit également d’identifier tous les systèmes impactés de près ou de loin (dommages collatéraux) pour organiser la coordination et la coopération entre les acteurs impliqués ainsi que la communauté CERT internationale. Cloisonnement La mesure "cloisonnement" agit sur le trafic réseau pour contrer d’éventuelles attaques de déni de service (distribuées ou non). Elle peut aussi être appliquée pour isoler efficacement des systèmes menacés et éviter ainsi des fuites d'informations. Mise à niveau et protection des systèmes La mesure "mise à niveau et protection des systèmes" a pour objectif la prise de contact avec des cibles potentielles, listées selon le type d’attaque, afin de vérifier l’existence de certaines vulnérabilités qui risqueraient ainsi d‘être exploitées par une menace. Cette liste concerne également les systèmes qui pourraient faire l’objet d’une attaque. Sur base de la vérification de la situation au niveau des vulnérabilités, la CERC propose à la CC de mettre en place soit des mesures préventives au niveau des cibles potentielles, soit des mesures protectrices au niveau des cibles, soit même de procéder à une déconnexion partielle ou totale d’une cible. La mesure "cloisonnement" est déclenchée lorsque la déconnection d’une cible potentielle s’avère opportune. Activation de la réserve nationale cyber La mesure "activation de la réserve nationale cyber" a pour objectif de faire appel aux experts de l’administration publique dans le domaine de la sécurité des systèmes d’information et de communication. En cas de besoin et pour des domaines spécifiques, la réserve peut être complétée par des experts issus du secteur privé ou d’organisations internationales dont le Luxembourg fait partie. Cette mesure n’est déclenchée qu’en cas de crise ayant une envergure significative et un impact considérable. Rétablissement des services La mesure "rétablissement des services" regroupe les actions nécessaires pour assurer une reprise des activités impactées par l’incident. Le rétablissement peut se faire par étapes et/ou par niveau de priorité et est clôturée dès le retour à la situation normale. |
Toute crise cyber étant susceptible d’avoir une dimension internationale, une collaboration internationale est garantie et une assistance internationale est possible tant au niveau des CERTs que dans le cadre des organisations internationales dont le Grand-Duché de Luxembourg fait partie (Union européenne, Benelux, OTAN, ONU, OSCE). La coopération nationale et internationale en matière de cybersécurité a connu une attention particulière au Luxembourg au cours des dernières années : la participation active aux exercices Cyber Europe 2012 et 2014 de l’Union européenne ; la participation aux exercices Cyber Coalition CC13 et CC14 de l’OTAN en tant qu’observateur ; la signature d’un "MoU" concernant la cybersécurité entre le HCPN et le "Cyber Defence Management Board (CDMB)" de l’OTAN ; la désignation de deux points de contact concernant la cybersécurité au GOVCERT.lu dans le cadre du "MoU" avec l’OTAN ; la mise en place d’un service 24h/24 et 7j/7 chargé d’assurer la prise de contact nationale et internationale pour le traitement d’urgences informatiques à caractère de cyber crise dont la gestion est assurée en collaboration avec le "NATO Computer Incident Response Capability" sur leur plateforme de partage d’informations sur des incidents cyber ; la participation du CIRCL au développement d’un logiciel facilitant le partage d’informations sur les indicateurs de compromission : "Malware Information Sharing Platform (MISP)". Ledit logiciel fut mis à la disposition de tous les alliés de l’OTAN et utilisé par presque tous les CERT en Europe ; la participation active des CERT luxembourgeois dans les réseaux internationaux (TF-CSIRT, FIRST, etc.) ; la collaboration du Luxembourg avec l’Allemagne et la Belgique au niveau de la gestion des risques ; la participation du GOVCERT.lu à des conférences réunissant les GOVCERT de l’Europe ; la participation des CERT luxembourgeois à différents projets de recherche européens, notamment dans le domaine du "phishing" et de la lutte contre les "botnets". |
Comportements à adopter lorsqu’une coupure d’électricité (de longue durée) est annoncée à l’avance (notamment dans le cadre de la procédure de délestage planifié) : débrancher les réfrigérateurs et congélateurs dans le cas où la panne prévue est supérieure à 8 heures afin d’éviter une surcharge électrique lorsque le courant sera remis ; charger le GSM, même si les réseaux de téléphonie tant mobile que fixe peuvent subir des perturbations ; garder à portée de main un kit d’urgence : radio à piles, lampe torche et bougies, médicaments… ; prévoir de la nourriture froide et des thermos d’eau chaude ; prévenir les proches et les voisins plus vulnérables et les inviter à prendre les mêmes précautions ; Écouter la radio, à piles ou à manivelle, ou la radio dans la voiture afin de prendre connaissance des recommandations des autorités. Garder un interrupteur en position allumée afin de savoir quand le courant est rétabli. En cas de danger ou d’urgence, appeler le 112. Kit d’urgence Dans une situation d’urgence et afin d’y réagir au mieux, il est essentiel de se préparer à l’avance afin de garantir sa propre sécurité et de celle de son entourage. Il est conseillé de constituer à la maison un « kit d’urgence » permettant de vivre de manière autonome quelques jours chez soi, en cas de confinement obligatoire ; en dehors, en cas d’ordre d’évacuation. Prenez également le temps d’examiner : où et comment pouvez-vous éteindre le dispositif d’eau, gaz et électricité ? comment votre famille reste-t-elle en contact en cas de situation d’urgence ? avez-vous des voisins plus âgés, vulnérables qui pourraient avoir besoin de votre aide ? Le « kit d’urgence » doit être facile à transporter et être placé dans un endroit facile d’accès et connu de tous les membres de la famille afin de pouvoir le prendre le plus rapidement possible Mis à jour le 15-01-2016 |
Comportements à adopter après la rupture d’énergie : afin d’éviter une surcharge, laisser le temps au système électrique de se stabiliser ; enclencher en premier lieu l’interrupteur principal ; monter le ou les thermostats du système de chauffage; ne pas allumer les appareils électriques en même temps; commencer par ceux les plus indispensables tels que les frigos, les congélateurs ; et attendre 10 à 15 minutes avant de rebrancher les autres appareils ; avant de rétablir le courant, s’assurer que le chauffe-eau est rempli ; ouvrir l’entrée d’eau et les robinets pour laisser s’échapper l’air ; fermer les robinets au niveau inférieur de l’habitation afin de permettre à l’air de s’échapper par les robinets du haut ; ne pas ouvrir soi-même le gaz et en cas de doute, appeler un spécialiste. Vérifier l’état des aliments dans les réfrigérateurs et congélateurs. Si la porte d'un congélateur est restée fermée, les aliments peuvent demeurer congelés pendant 24 ou même 36 heures, selon la température. En cas de doute, jeter les aliments. Prendre des nouvelles des proches et des voisins vulnérables. Réapprovisionner le kit d'urgence. En cas de danger ou d’urgence, appeler le 112. Mis à jour le 15-01-2016 |
En cas de rupture d’énergie électrique, il est indispensable de limiter au maximum l’ouverture des portes du réfrigérateur et du congélateur afin de maintenir le froid aussi longtemps que possible. En fonction de la durée de la coupure d’électricité, suivre les indications suivantes : si la coupure dure moins de 4 heures : les aliments restent consommables ; si la coupure dure plus de 4 heures : un congélateur plein conserve la nourriture jusqu’à 36 heures ; un congélateur à moitié plein conserve la nourriture jusqu’à 24 heures ; En tout cas, jeter les aliments périssables qui ont été exposés à une température supérieure à 4 C° pendant plus de 2 heures ; qui présentent des signes de détérioration (signes de moisissures ou mauvaises odeurs). Ne jamais recongeler des aliments décongelés ! Les aliments en partie décongelés présentant des signes de givre sur la surface de l’emballage peuvent être remis au congélateur. Écouter la radio, à piles ou à manivelle, ou la radio dans votre voiture afin de prendre connaissance des recommandations des autorités. Mis à jour le 15-01-2016 |
En cas de rupture d’énergie électrique, il est possible que le système de purification des eaux ne fonctionne pas de façon optimale.En effet, de l’électricité est nécessaire afin de produire de l’eau potable et de la pomper ensuite vers les réservoirs et les châteaux d’eau. Écouter la radio, à piles ou à manivelle, ou la radio dans votre voiture afin de prendre connaissance des recommandations des autorités. L’eau potable, pour la cuisine ou l’hygiène corporelle, peut être de l’eau en bouteille, de l’eau bouillie ou encore traitée. Ne pas utiliser de l’eau non sûre pour l’hygiène corporelle ; la vaisselle ; le lait en poudre pour bébés. Vérifier que l’eau en bouteille provient d’une source sûre et en cas de doute, la faire bouillir avant usage. En effet, faire bouillir de l’eau pendant une minute est le meilleur moyen afin de tuer les bactéries et parasites. Sécurité des eaux usées Dans de nombreux immeubles, les eaux usées respectivement l’eau de drainage, doivent être évacuées dans la canalisation au moyen de pompes. Si la panne d’électricité est accompagnée de fortes pluies (intempéries) les eaux de drainage ne pourront plus être évacuées dans la canalisation. Risque d’inondations dans les caves ! Mis à jour le 15-01-2016 |
Les coupures d'électricité et/ou de gaz sont normalement de courte durée et limitées dans leur étendue géographique. En cas de coupures de longue durée, les inconvénients peuvent être plus difficiles à gérer, notamment en hiver, et peuvent poser des problèmes de santé et de sécurité. Des évacuations peuvent être ordonnées par les autorités pendant les mois d’hiver si les températures sont telles que les habitations deviennent trop froides et inhabitables. Dans une telle situation, il est indispensable de penser au système de plomberie qui peut être fortement endommagé en présence de basses températures. En cas d’évacuation : fermer le disjoncteur principal ou l'interrupteur du panneau d'alimentation ; fermer le robinet de la conduite d'alimentation en eau ; protéger le(s) robinet(s), le tuyau d'admission et le compteur ou la pompe à l'aide de couvertures, de chiffons ou de matériaux isolants ; vider la tuyauterie du haut vers le bas de l’habitation : ouvrir tous les robinets et actionner la chasse d'eau des toilettes à plusieurs reprises ; vider le chauffe-eau en raccordant un tuyau au robinet de vidange afin que l'eau s'écoule dans le drain de sol du sous-sol ; débrancher et vider les tuyaux de la machine à laver. Écouter la radio, à piles ou à manivelle, ou la radio dans votre voiture afin de prendre connaissance des recommandations des autorités. Mis à jour le 15-01-2016 |
Si pendant la rupture d’énergie une inondation a eu lieu dans l’habitation : ne pas retourner dans un sous-sol ou une cave inondée sans être certain que le courant est éteint ; avant l’utilisation des appareils, vérifier et le cas échéant, faire nettoyer par un technicien les disjoncteurs, les boîtes de fusibles et les prises de courant ainsi que les panneaux de distribution. En cas de doute, appeler un technicien. Sécurité des eaux usées Dans de nombreux immeubles, les eaux usées respectivement l’eau de drainage, doivent être évacuées dans la canalisation au moyen de pompes. Si la panne d’électricité est accompagnée de fortes pluies (intempéries) les eaux de drainage ne pourront plus être évacuées dans la canalisation. Risque d’inondations dans les caves ! Mis à jour le 15-01-2016 |
C’est quoi le "Plan Intempéries" ? Le plan d’intervention d’urgence (PIU) en cas d’intempéries définit le dispositif de prévention et de protection ainsi que les procédures d’alerte en cas de situation d’urgence météorologique. Dans l'optique d’une multitude d'incidents possibles, ayant des impacts et des répercussions variés, le plan d’intervention d’urgence (PIU) Intempéries met à disposition des responsables en charge de son exécution les outils essentiels afin de pouvoir réagir de façon appropriée et flexible aux événements et de protéger au mieux les citoyens, voire les secteurs concernés, leurs intérêts vitaux et les intérêts économiques nationaux. |
C’est quoi une intempérie ? La situation d'urgence en cas d’intempéries désigne une situation qui découle d'un phénomène météorologique extrême qui risque d'entraîner un dysfonctionnement majeur menaçant les intérêts vitaux ou les besoins essentiels de tout ou partie du pays ou de la population du Grand-Duché de Luxembourg. |
Quels sont les objectifs du "Plan Intempéries" ? Le « Plan Intempéries » a pour objectifs : de déterminer les organes de gestion de crise ; de fixer les mesures de prévention et de protection et d’établir les procédures d’alerte des autorités et de l’information au public en cas de situation d’urgence. |
Quels sont les phénomènes météorologiques retenus dans le "Plan Intempéries" ? Les phénomènes météorologiques suivants sont retenus dans le PIU en tant qu’urgence météorologique : rafales de vent ; neige ou précipitations verglaçantes ; orages ; grande chaleur / chaleur extreme ; grand froid / froid extreme ; pluies. |
Sur quelles prévisions le "Plan Intempéries" se base-t-il ? Dans le cadre du "Plan Intempéries", seuls les prévisions et niveaux d’alerte fournis et publiés par MeteoLux font foi. D’autres sources et médias sont susceptibles de fournir des informations similaires mais divergentes. Elles peuvent prêter à confusion dans l’évaluation de la situation et sont à écarter. Toute alerte d’intempérie publiée par MeteoLux et définie dans cette procédure constitue la prévision météorologique la plus probable que ce phénomène ait lieu durant la période de temps considérée. |
Quels sont les acteurs qui interviennent dans le "Plan Intempéries" ? Le Gouvernement décide sur proposition du Premier ministre la mise en oeuvre des dispositions et des mesures prévues par le plan gouvernemental. Les ministres de l’Intérieur (Administration des secours) et du Développement durable et des Infrastructures (Administration de la navigation aérienne, Administration des Ponts et chaussées) veillent à la bonne exécution opérationnelle des mesures sur l’ensemble du territoire. |
Quels sont les organes de gestion en situation d’urgence météorologique ? Le PIU Intempéries détermine les organes de gestion suivants en situation d’urgence météorologique : la Cellule de crise (CC) ; la Cellule opérationnelle ; la Cellule d’évaluation du risque intempérie (CERI) ; la Cellule communication/information (CCI). |
C’est quoi la Cellule de crise (CC) ? La Cellule de crise (CC) est activée par le Premier ministre, ministre d’Etat, en cas d’imminence ou de survenance d’une crise. Elle initie, coordonne et veille à l’exécution de toutes les mesures destinées à faire face à la crise et à ses effets, respectivement à favoriser le retour à l’état normal. Elle prépare les décisions qui s’imposent et les soumet au Gouvernement aux fins d’approbation. En cas d’intervention opérationnelle sur le terrain, sa mission s’étend à la coordination et au contrôle de l’exécution. |
Pendant combien de temps fonctionne la Cellule de crise (CC) ? La Cellule de crise (CC) fonctionne pendant toute la durée de la crise jusqu’au retour à l’état normal : elle initie, coordonne et veille à l’exécution de toutes les mesures destinées à faire face à la crise et à ses effets, respectivement à favoriser le retour à l’état normal. |
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