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Mesures de gestion de crise

Le plan d’intervention d’urgence « PIU Piraterie maritime » définit l’action du gouvernement en cas de piraterie maritime ou de vol à main armée perpétré en haute mer contre un navire battant pavillon luxembourgeois.

Dès la prise de connaissance d’un incident, la CGDR est alertée et procède à une évaluation des informations disponibles au regard des critères suivants :

  • situation géographique des navires ;
  • type de navire (type de cargaison) ;
  • événements politiques nationaux ou internationaux ;
  • de façon générale toute information pertinente mettant directement en jeu les intérêts nationaux, européens ou transatlantiques en matière de sûreté.

Sur base d’échanges d’informations et de recoupement d’informations pertinentes disponibles ou recherchées et si l’incident est de nature à engendrer un impact significatif, le Haut-commissaire à la Protection nationale est alerté et en informe le Premier ministre, ministre d’État, qui décide de l’opportunité d’activer la Cellule de crise.

Détermination du niveau de sûreté

Le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires ISPS (International Ship and Port Facility Security) prévoit trois niveaux de sûreté :

  • le niveau 1 est le niveau normal et couvre des conditions d’exploitation habituelles ;
  • le niveau 2 est à déclencher lorsqu’il existe un risque accru d’incident de sûreté ;
  • le niveau 3 (exceptionnel et avec vocation à être limité dans le temps) est le niveau applicable lorsque le risque d’incident de sûreté est probable ou imminent.

Le plan de sûreté du navire (SSP) mis en place par l’armateur, et validé par le Commissariat aux affaires maritimes ou son mandataire, indique les mesures à prendre aux différents niveaux mentionnés.

  • Mis à jour le 26-10-2016

Plan d’intervention d’urgence en cas d’incident de piraterie maritime « PIU Piraterie maritime »

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