Une irradiation désigne l’exposition d’un corps, d’une substance ou d’un organisme à des rayonnements ionisants. Elle se produit lorsque les substances radioactives qui se trouvent à l’extérieur de l’organisme irradient à distance sans contact direct et physique entre le corps et la substance radioactive. Dès que la personne se déplace en dehors du champ de rayonnement, l’exposition s’arrête. Ainsi, il est donc possible de se protéger contre une source de rayonnement en limitant le temps de la durée d’exposition, en contrôlant la distance à la source et en utilisant des écrans de protection (comme par exemple les murs des habitations dans le cadre la mise à l’abri). La personne irradiée ne devient pas radioactive elle-même. La principale source d’irradiation est naturelle (principalement en provenance du radon) et s’exprime dans des unités spécifiques (Becquerel, Sievert, Gray). |
Il existe deux types de contamination. Contamination externe La contamination externe a lieu lorsque la source de rayonnement est en contact direct avec la personne par dépôt sur la peau. Elle se fait : par les aérosols et gaz radioactifs contenus dans l'air au moment du passage du nuage radioactif ; par les aérosols radioactifs déposés sur le sol (fallout); Elle peut être éliminée grâce à une douche. Contamination interne La contamination interne résulte d’une incorporation des substances radioactives. Le radionucléide pénètre à l’intérieur de l’organisme, le plus souvent par ingestion ou par inhalation, mais également par une blessure cutanée ou par voie veineuse (par exemple lors d’une scintigraphie). Ces substances se fixent sur les tissus ou organes et continuent d’irradier ces derniers. La contamination interne décroit en fonction de la période radioactive du radionucléide incorporé et d’une élimination biologique (par exemple : avec l’urine). Dans certains cas, un traitement médical peut accélérer l’élimination des substances radioactives. |
Cette partie reprend des informations générales sur la radioactivité naturelle et artificielle ; renseigne sur les trois unités de mesure de la radioactivité ; explique la distinction entre irradiation et contamination ; recense les sites nucléaires à proximité du Grand-Duché de Luxembourg ; et présente le dispositif national de surveillance et de mesure de la radioactivité ambiante naturelle et artificielle. Mis à jour le 21-01-2016 |
À côté des zones de planification primaire et secondaire, la Cellule de crise peut aussi définir un périmètre des actions d’urgence et d’intervention. Il s’agit du périmètre qui couvre les territoires dans lesquels des mesures de prévention ou de protection sont mises en œuvre d’urgence, immédiatement après l’accident nucléaire. Son périmètre n’est pas nécessairement limité à la zone de planification primaire et peut donc dépasser les limites de celle-ci. Un tel périmètre est défini sur base des niveaux de référence mesurés et en tenant compte des principes de la proportionnalité et de l’efficacité. Chaque périmètre peut comprendre une ou plusieurs communes entières et/ou une ou plusieurs localités d’une ou de plusieurs communes. Mis à jour le 29-01-2016 |
En vue de pouvoir assurer une bonne gestion d’une urgence nucléaire et de protéger aux mieux les populations concernées, le plan d’intervention d’urgence en cas d’accident nucléaire définit des zones et des périmètres d’action sur le territoire luxembourgeois. Mis à jour le 03-02-2016 |
FAQ Tout savoir sur Coopérations transfrontalières et internationales |
Cette rubrique reprend les quatre principales mesures de prévention et de protection en cas d’urgence à décider et à mettre en œuvre par les autorités; les comportements à adopter par la population. Mis à jour le 04-02-2016 |
En cas d’urgence nucléaire, les préoccupations des autorités se concentrent évidemment et prioritairement sur la protection de la population contre toute exposition, voire contre une contamination due à des rejets radioactifs. Pour le gouvernement, il importe ainsi de familiariser la population avec les gestes de protection contre les dangers de la radiation et de savoir comment se comporter pendant une éventuelle urgence nucléaire. La gestion d’une crise nucléaire implique toute la population. Une bonne connaissance des gestes et comportements à adopter ainsi que des mesures de protection prises par les autorités facilitent la gestion d’une telle crise. La règle d’or en radioprotection Les effets d’une radiation diminuent avec : la DISTANCE : en s'éloignant de la source de rayonnement ; la MISE A L’ABRI : en se protégeant avec un écran protecteur contre les rayonnements ; la DUREE : en réduisant, le cas échéant, le temps d’exposition aux rayonnements. Mis à jour le 04-02-2016 |
Suite à un accident dans une centrale nucléaire et en cas de rejets radioactifs, il importe pour les personnes se trouvant en dehors des zones évacuées ou mises à l’abri, d’adopter, par principe de précaution, un certain nombre de gestes de protection individuelle. Ces gestes simples peuvent réduire à un maximum le risque d’incorporation de substances radioactives et prévenir ainsi une contamination radiologique des personnes ou des lieux de résidence. Eventuel passage d'un nuage radioactif Dans une situation de rejets radioactifs et donc d’un éventuel passage d’un nuage radioactif, il est dès lors recommandé à la population : de limiter autant que possible tout séjour à l’extérieur, surtout par temps de pluie afin d’éviter une contamination par les retombées ; d’utiliser des vêtements de pluie et des bottes en caoutchouc (plus faciles à décontaminer) pour empêcher la contamination des vêtements se trouvant directement sur le corps ; d’ôter les chaussures et les vêtements portés à l’extérieur avant d’entrer dans un lieu de résidence ; de stocker les vêtements portés à l’extérieur afin d’éviter une propagation de la contamination ; de nettoyer immédiatement toutes les parties exposées de la peau, et plus particulièrement les cheveux, en prenant une douche ; de ne pas consommer les produits issus des potagers et jardins privés ; d’éviter dans la mesure du possible que les animaux de compagnie jouent dans les jardins et autres espaces ouverts ; de laver les animaux de compagnie avant de les rentrer dans les maisons. Lors du passage d’un nuage radioactif, il est aussi conseillé que les personnes séjournant malgré tout à l’extérieur d’un bâtiment ou d’une structure solide veillent plus particulièrement à la protection de leurs voies respiratoires. Cette protection peut être assurée par l’utilisation de mouchoirs, de papier absorbant doux, de vêtements ou autres articles pouvant être utilisés pour couvrir la bouche et les narines. Cette méthode simple permet de réduire efficacement la dose d’inhalation pendant le passage du nuage radioactif. Cette mesure de protection exige une vigilance particulière envers les nourrissons et les enfants en bas âge à cause du danger d’étouffement. Les vêtements ne protègent pas contre l’irradiation, mais uniquement contre les particules radioactives déposées. Afin que cette protection soit la plus efficace possible, les vêtements sont à changer après tout séjour à l’air libre ou tout passage sous une pluie radioactive. Mis à jour le 04-02-2016 |
Toute personne peut prendre un comprimé d’iodure de potassium. Cependant, il est fortement déconseillé d’ingérer ces comprimés si une des maladies ou allergies suivantes a été diagnostiquée chez un adulte ou chez un enfant : hypersensibilité à l’iode (forme rare d’allergie qu’il ne faut pas confondre avec la forme plus courante d’allergie contre des produits de contraste pour les radiographies) ; dermatite herpétiforme Dühring (aussi connu sous Morbus Dühring, Maladie de Dühring-Brocq): maladie de peau chronique avec formation de vésicules ressemblant à de l’herpès, des éruptions et des démangeaisons ; vascularite d’hypersensibilité ou allergique : inflammation allergique des vaisseaux ; myotonie congénitale (maladie musculaire génétique) ; pemphigus vulgaris (maladie cutanée). Pour toute personne ayant subi une ablation totale de la thyroïde, les comprimés d’iodure ne sont pas utiles. Il est quand même préférable de vérifier auprès du médecin que l’ablation subie a bien été totale. En effet, en cas d’ablation partielle, les comprimés d’iodure conservent toute leur utilité et il est donc nécessaire de les prendre en cas d’accident nucléaire. Les personnes souffrant d’un dysfonctionnement thyroïdien, d’asthme, d’une insuffisance cardiaque, d’un dysfonctionnement rénal ou d’une maladie auto-immune sont appelées à consulter leur médecin traitant avant de prendre des comprimés d’iodure. Pour les adultes de plus de 45 ans, les risques potentiels liés à la prise de comprimés d’iode stable peuvent l’emporter sur les bienfaits potentiels. L’iode stable n’est donc pas recommandé à grande échelle à partir de cet âge. Un comprimé d’iodure pris accidentellement par une personne âgée de plus de 45 ans n’entraîne cependant pas de danger immédiat. Mis à jour le 04-02-2016 |
Les enfants et les adolescents présentent une plus grande sensibilité de la thyroïde. C’est pourquoi ils sont la cible privilégiée de la mesure de protection du blocage thyroïdien par l’iode : ingestion d’iode stable non radioactif (les comprimés d’iodure de potassium) pour empêcher l’accumulation d’iode radioactif dans la thyroïde. Il faut savoir que : les enfants ont besoin de beaucoup d’hormones thyroïdiennes lors de leur phase de croissance ; La croissance d’un enfant débute dans le ventre de sa mère. A peu près dès la 12e semaine de grossesse (12 semaines de gestation), le fœtus cumule de l’iode dans sa thyroïde. Si une femme enceinte prend des comprimés d’iodure de potassium, elle protège en même temps son bébé contre d’éventuelles conséquences engendrées par l’absorption d’iode radioactif. La femme enceinte ou allaitante a le droit de prendre autant de comprimés (2 comprimés d’après la posologie en vigueur) que tout adulte et toute personne ayant dépassé l’âge de 12 ans. Ainsi, pour la femme enceinte, la prise de comprimés est limitée à une prise unique contrairement à toute personne âgée de plus de 12 ans (en fonction de l'évolution de la situation radiologique, une seconde prise de comprimés peut être recommandée). la thyroïde d’un enfant est certes nettement plus petite que celle des adultes, mais présente une plus grande activité que celle d’un adulte et stocke par conséquent plus d’iode que celle d’un adulte. C’est donc pourquoi les enfants sont la cible privilégiée du principe du blocage thyroïdien par l’iode stable. Mis à jour le 04-02-2016 |
Le risque de maladies thyroïdiennes liées à une contamination par de l’iode radioactif diminue fortement avec l’âge. Selon les experts, une personne de plus de 45 ans court un risque, lié à l’iode radioactif, jusqu’à 10 fois moins élevé qu’un jeune adulte. En revanche, le risque des effets secondaires augmente suite à la prise de comprimés d’iodure de potassium. Dans de nombreux pays, le blocage thyroïdien n’est pas recommandé aux personnes âgées de plus de 45. Avec l'âge, le risque de maladie de la thyroide s'accroît. Ainsi, il est recommandé aux personnes de plus de 45 ans de demander conseil à leur médecin traitant. Un comprimé d’iodure pris accidentellement par une personne âgée de plus de 45 ans n’entraîne cependant pas de danger immédiat. Mis à jour le 04-02-2016 |
Chaque personne réagit différemment aux médicaments. Par conséquent, les effets secondaires des médicaments ne sont pas ressentis de la même façon par tous les «patients ». Ceci dit, les comprimés d’iode peuvent faire apparaître les effets secondaires suivants : goût métallique dans la bouche; nausées et vomissements; maux d’estomac; diarrhée; éruptions cutanées; agitations; palpitations cardiaques. Dans de rares cas, l’ingestion de comprimés d’iodure peut provoquer une hyperactivité de la thyroïde se traduisant par un pouls plus élevé, des suées, de l’insomnie, des tremblotements, de la diarrhée ou une grande perte de poids. Il est à noter toutefois qu’en 1986, suite à l’accident nucléaire de Tchernobyl, 18 millions doses d’iode ont été distribuées en Pologne. Et dans trois cas seulement, des effets secondaires graves ont été signalés. Les effets secondaires des comprimés d’iodure sont la plupart du temps sans gravité et ils disparaissent après un certain temps, à condition de ne plus reprendre de comprimés d’iodure! Si le problème persiste ou si l'état de la personne s'aggrave, il est impératif de contacter son médecin traitant ou d’appeler le 112. Mis à jour le 04-02-2016 |
En fonction des conditions radiologiques, les autorités peuvent ordonner, à titre préventif, l'évacuation temporaire de certaines localités. Les mesures à prendre sont communiquées à la population concernée via les autorités communales, les médias et le site www.infocrise.lu. Mis à jour le 04-02-2016 |
L’évacuation consiste dans le déplacement temporaire, à titre préventif, de la population hors d’une zone bien déterminée afin de la protéger contre une exposition aux radiations provenant d’un réacteur sinistré. Il s’agit de la mesure de protection ultime ne pouvant être appliquée que lorsque les conditions s’y prêtent. L’évacuation de la population dans les régions potentiellement affectées par les rejets radioactifs est décidée si l’exposition des personnes est susceptible de dépasser le niveau de référence de 100 mSv (dose efficace). Après l’annonce d’une évacuation par les autorités, les personnes concernées doivent rassembler dans un sac en plastique bien fermé des vêtements et chaussures de rechange, des affaires de toilette, tous leurs médicaments indispensables, leurs papiers d’identité et des moyens de paiement. Il leur est aussi demandé de fermer les portes et fenêtres de leur habitation. Les personnes sont invitées à quitter la région concernée par leurs propres moyens, à savoir avec leur voiture personnelle, tout en prenant garde de bien fermer les fenêtres et de couper les systèmes de ventilation et de climatisation du véhicule. Il est recommandé de rester à l’écoute d’une des stations de radio nationales et de suivre les itinéraires conseillés par les forces de l’ordre. Pour les personnes qui ne peuvent pas quitter leur localité par leurs propres moyens ... ... il est recommandé de recourir aux transports publics dans la mesure où ils restent opérationnels. Des transports spéciaux sont également mis en place, les autorités désignent les lieux de rassemblement à partir desquels une évacuation par bus ou par train est organisée. Pour les personnes qui ne peuvent pas quitter leur domicile par leurs propres moyens (les personnes malades, en situation de handicap ou immobiles)... ... il est recommandé de téléphoner aux administrations communales afin de pouvoir être évacuées. L’évacuation des établissements scolaires et des services de garde pour enfants, des hôpitaux, des ateliers protégés, des maisons de retraite ou de repos est organisée par les autorités. Mis à jour le 04-02-2016 |
Les personnes qui ne trouvent pas refuge par leurs propres moyens en dehors des zones d’évacuation sont logées temporairement dans des centres d’accueil mis sur pied par les autorités à différents endroits du pays, à savoir dans les principales villes de la zone de planification secondaire. Ces centres d'accueil ont pour fonction: d’héberger les personnes/familles n’ayant pas trouvé refuge par leurs propres moyens ; de regrouper des membres d'une même famille qui se sont perdues ; de garantir les soins médicaux des personnes qui y sont logées. Ces centres sont installés dans des bâtiments publics (centres sportifs, halls polyvalents, etc...) et équipés d'installations sanitaires adaptées, mais aussi, le cas échéant, de lits pour héberger les évacués. Ils sont régulièrement testés pour évaluer leur fonctionnalité en cas d’un accident nucléaire. Dans le cas d’une évacuation au sein d’une zone particulière, l’accès à celle-ci est interdit à l’ensemble de la population. Des contrôles de la contamination sont réalisés à proximité des centres d’accueil. Ces stations de décontamination permettent ainsi un dépistage d’une contamination potentielle et, le cas échéant, d’une décontamination supplémentaire. Mis à jour le 04-02-2016 |
La décontamination consiste : à enlever les particules radioactives qui sont en contact avec la personne (peau, cheveux, vêtements, chaussures) afin de réduire ainsi la dose externe ; à empêcher une contamination interne secondaire par voie d’ingestion ou d’inhalation ; à empêcher la dispersion de la contamination dans l’environnement ; à réduire le risque de contamination et l’exposition de l’entourage. Des contrôles de la contamination sont réalisés à proximité des centres d’accueil. Ces stations de décontamination permettent ainsi un dépistage d’une contamination potentielle et, le cas échéant, d’une décontamination supplémentaire. Gestes simples pour réduire le risque de contamination Les personnes qui étaient dehors pendant ou qui sont sorties après le passage du nuage radioactif peuvent réduire elles mêmes le risque de contamination par les gestes simples suivants : enlever ses chaussures et vêtements portés à l’extérieur avant d’entrer dans un bâtiment. Ensuite, les stocker dans un sac en plastique afin d’éviter la propagation d’une éventuelle contamination; prendre une douche le plus rapidement possible en nettoyant immédiatement toutes les parties exposées de la peau et plus particulièrement les cheveux. Ce geste est très efficace : étant donné que les rejets radioactifs se déposent sur la peau et les cheveux, ils peuvent facilement être enlevés avec de l’eau. Il faut se laver les cheveux en essayant de protéger au maximum le visage contre l’eau contaminée; les animaux de compagnie doivent également être douchés au cas où ils auraient séjourné à l’extérieur d’un bâtiment pendant la phase de rejets. Il faut faire attention de ne pas se contaminer à nouveau. Le cas échéant, il est recommandé de reprendre une douche. Après les rejets radioactifs on peut toujours se contaminer : par le dépôt radioactif au sol; par la mise en suspension par le vent des dépôts. Mis à jour le 04-02-2016 |
En cas de rejets radioactifs, la protection des denrées alimentaires et des produits agricoles, y compris du bétail et des aliments pour bétail, revêt une grande importance. Pour les particuliers Les consignes pour les particuliers sont les suivantes : se nourrir exclusivement de conserves, d’aliments déshydratés, de produits surgelés ou de produits frais provenant de régions non touchées par l’accident ou stockés chez soi ; couvrir les potagers d’une bâche en plastique. Sauf recommandation contraire des autorités, l’eau courante du robinet peut être consommée. Pour les agriculteurs Les consignes pour les agriculteurs sont les suivantes : rentrer le bétail dans des locaux fermés et diminuer, dans la mesure du possible, la ventilation naturelle et artificielle de ces locaux ; préparer et conserver dans un local fermé des aliments pré-conditionnés pour leur nourriture ; couvrir l’ensilage stocké en plein air et les plantations d’une bâche en plastique ; fermer les serres ; déconnecter les systèmes de collecte d’eau de pluie. Les consignes concernant la chaîne alimentaire et les éventuelles différentes interdictions alimentaires sont, le cas échéant, communiquées à la population via ce site et les médias nationaux. Mis à jour le 04-02-2016 |
Suite à un accident dans une centrale nucléaire, certaines personnes (agents des services de secours, de police, des services de la radioprotection, etc...) sont tenues d’intervenir d’urgence dans une zone contaminée. Les interventions de ces personnes sont décidées par la Cellule de crise, sur base de la situation radiologique, du lieu et du temps d’exposition. En principe, les intervenants d’urgence ne sont pas envoyés dans les régions concernées par une évacuation ou une mise à l’abri pendant une phase de rejets à moins qu’il ne s’agisse de sauver des vies, d’empêcher de graves effets sanitaires radioinduits ou d’empêcher l’apparition de situations catastrophiques. En fonction du lieu et du niveau d’exposition, le personnel d’intervention est tenu de porter des vêtements de protection spécifiques, des bottes en caoutchouc, des gants à usage unique, des masques de protection respiratoire ou encore des lunettes de protection pour les yeux. Il pourra en outre disposer d’un dosimètre individuel. Mis à jour le 04-02-2016 |
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